___ plexus S ___
| Janvier 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
Il y a : « cela ne va pas la tête ? » Il y a sans doute est-il mal vu de tenter sa chance plusieurs fois d’affilée sans doute parce qu’il faut se reposer, sans doute parce
qu’il devrait y avoir des relations autorisées et d’autres interdites, des voies normales et des déviations. Il y a le monde n’est ni un butin ni un ennemi. Il y a : où situer la fleur de
l’âge ? Et si elle durait éternellement ? Il y a telle ou telle pensée fonctionne parfaitement avec telle ou telle musique. Il y a « j’aime beaucoup ce que vous faîtes ». Il
y a fanâ ! fanâ ! fanâ ! mahabbat et shafaqat ¬ annihilation ! annihilation ! annihilation ! amour et sympathie ¬ dans cet ordre, il y a : du balai ! Il
y a des qualifications qui trouvent leur contraire, il y a ainsi l’envie dont la jalousie est le contraire, il y a nous sommes envieux plutôt que jaloux, il y a aussi le Mont Fuji-yama est le
contraire de l’océan Atlantique parce que le premier a récemment gagné en hauteur ce que le second a gagné en étendue ; il y a un stéréotype est l’exact – l’exact – contraire d’une
situation, il y a nous ne voudrions pas vivre que de stéréotypes envahissants. Il y a pensons, pensons, pensons plutôt que de tout foutre en l’air, nous avec. Il y a des pleurs qui s’avèrent et
d’autres qui ne s’avèrent pas ; il y a des souffrances qui adviennent, d’autres qui n’adviendront jamais. Il y a la société est organisée, elle est aussi organisée et nous sommes
instables, au bord du vide. Il y a nous souhaiterions vérifier si nous savons ce que nous disons au risque de nous voir disparaître momentanément. Il y a de toute manière nous renaissons, nous
renaissons systématiquement. Il y a heureusement de sacrés branleurs et de sacrés farceurs, probablement aussi de sacrées branleuses et de sacrées farceuses. Il y a nous, nous rencontrons et…
après ? Eh bien nous nous donnons rendez-vous ! Il y a la fidélité est affaire d’enchaînement des situations. Il y a, oui, il y a des « jamais » et des
« toujours ». Il y a tu me saoules et… une bonne branlée. Il y a chaque nombre est une trace, une autre forme de l’empirisme, il y a se répéter, se répéter et avancer, se
répéter et se répétuer. Il y a nous, nous deux, nous six, nous tous et, de nouveau, rien. Préférons, optons : il y a nous. Il y a nous n’imaginons pas le dixième des questions, des trous
dans le savoir et des trous dans la vie des uns et des autres ce qui explique les trois-quarts de nos humeurs ! Il y a chacun crée sa langue en instance de divorce d’avec un inconscient
collectif en retard d’une… guerre. Il y a que se passe-t-il entre « supra » et « ultra » ?
Antoine Dufeu
Aucun commentaire pour cet article
emprunté au latin de basse époque plexus «entrelacement», dérivé de plectere «tresser»
ET
s, la dix-neuvième lettre de l'alphabet et la quinzième des consonnes.
ici nous publions
Laurent Albarracin
Edith Azam
Yves Bergeret
Jérôme Bertin
Jérôme Bonnetto
Antoine Brea
Charles-Mézence Briseul
Mathieu Brosseau
Arno Calleja
Lucille Calmel
Fabrice
Caravaca
David
Christoffel
Philippe
Cou
Catherine Delamaire
Louis-François Delisse
Carla
Demierre
Sophie
Dubois
Antoine
Dufeu
Armand
Dupuy
Claude
Favre
Bruno
Fern
Dembo Guindo
Alain Helissen
Alexandre Ikonnikov
Jacques Josse
Fabienne Kanor
Roger Lahu
Vannina Maestri
Christophe Manon
Victor Martinez
Lorenzo Menoud
Mathieu Nuss
Dominique Quélen
François Rannou
Samuel Rochery
Matthieu Séry
Jacques Sivan
Aurélie Soulatges
Lucien Suel
Nicolas Tardy
Michel Valprémy
Isabelle Zribi
Commentaires